La où tout commence  posté le mardi 18 novembre 2008 20:36

Blog de jaune-est-noir :L'oiseau d'Or dans la cage Noire, La où tout commence

Bon vu que Mélo m'a demandée, que dis-je, suppliée (xD Non me frappe pas Mélo !) de faire les premiers articles, bah vous devrez me coltiner, moi et ma folle-attitude (mais vous avez échappé au pire avec Mélo mdrrrr *sbaaaaaf*). Hum Hum *se racle la gorge*. Que dois-je dire ? Bon on va aller au plus simple.

Ce blog existe tout simplement pour vous faire partager une Drarry que Mélo et moi écrivons ensembles, c'est une co-écriture pour ceux qui n'ont pas compris XD. Une Drarry ? qu'est-ce que c'est ? HONTE A VOUS DE NE PAS SAVOIR ! *nooon ne partez pas je suis gentille !*. Donc Drarry est un mot composé de Draco et de Harry, c'est donc une fanfiction Harry Potter avec comme couple principal Draco Malfoy et Harry Potter ! Donc comme vous l'aurez compris, il s'agit d'une histoire yaoi. Les homophobes sont donc priés de sortir du blog, ainsi que tous ceux que cela puisse gêner. Pour les pervers(es), restez !!! Mdrrr. Bien sûr, il n'est pas indispensable d'avoir lu les tomes d'Harry Potter ou d'avoir vu les films, je pense que c'est tout de même compréhensible. Pour ceux qui suivent la saga ou qui ont lu les tomes, sachez qu'il ne prend en compte que les 5 premiers livres/films. Donc aucun spoile ! (on est trooop sympa sur ce coup là mdrrr).

Voili voilouuuu !!! J'espère que vous aimerez cette fanfic autant que nous aimons l'écrire, Mélo et moi.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas ! On pourra répondre >.<

Et Merci à Lily, notre Beta Lectrice, de corriger nos erreurs !

Mayu (ou Aïnlina, c'est jusque que c'est plus dur à prononcer que Mayu alors je laisse Mayu xDDDD). - et Mélo même si elle a rien écrit et qu'elle a pas encore lu au moment où j'écris ces mots cet article. -


 


 

Lorsque l'Oiseau pur se fait enfermer dans une cage de marbre, il n'a plus qu'à attendre

que le Corbeau Blanc vienne éclairer sa nuit. Que l'amour brille et casse les barreaux

noirs, les réduisant en cendres, emportés par le vent soufflé par la confiance. Eparpillant

les grains du doute au coeur de la passion.

 

 


 


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Blabla  posté le mardi 18 novembre 2008 21:18

Blog de jaune-est-noir :L'oiseau d'Or dans la cage Noire, Blabla

Bah en fait, j'aurai très bien pu éditer le premier article (stupide) mais on avait envie de mettre d'autres images Drarry alors j'en fais un nouveau xD Puis bon, ça rend mieux plusieurs articles mdrrrr

Donc deux petits coups de pub >.<

 

D'abord un supeeeerbe blog de Mélody sur une hsitoire de vampire, ça va saigner, ça va tuer, ça va lemoner >.< Mdrrr Enfin bref, j'adore trop ce qu'elle écrit (c'est d'ailleurs pour ça qu'on est en co-écriture xD) et je suis déjà fan de ses histoires (l) Donc aller sur Soie Rouge !!

C'est ici : http://soie-rouge.blog.jeuxvideo.com/

Résumé :

"Une chasse, des êtres différents. Une terre souillée de sang. Il n'y aura qu'un survivant. Les liquides passeront les barrières. Et rien ne pourra les retenir... "

 

Après, petit coup de pub général sur un site que j'ai crée avec des amies sur le Yaoi, on en est au début mais nous avons l'ambition d'y mettre des écrits yaoi (fanfics ou fics originales) d'auteurs amateurs ! Vous pouvez lire en ligne, et si vous souhaiter en discuter, faire un tour sur le forum. Vous pouvez bien sûr nous envoyer vos écrits ou arts etc... Pour qu'ils figurent en ligne ! Voili Voilou (en promotion, vous aurez le droit à une Drarry de Mélo dedans ! xD), bien sûr cette fic est aussi sur le site >.> http://site.voila.fr/rsebmforever/

 



 

Pour toute votre Pub, faites la sur cet article et nulle part ailleurs s'il vous plaît ! Merciiiii >.>


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Chapitre 1  posté le mardi 18 novembre 2008 21:48

Blog de jaune-est-noir :L'oiseau d'Or dans la cage Noire, Chapitre 1

Chapitre 1

POV de Harry


            Deux grandes portes s’ouvrent devant moi. Un immense terrain nu s’offre à nous. Mon balai dans la main droite, je l’enfourche. M’élevant ainsi dans les cieux, passant devant les tribunes de Gryffondor qui nous acclament. Nous nous positionnons rapidement en demi-cercle autour de Mme Bibine restée au sol. En face de moi, une tête blonde m’observe, un éclair de hargne, fade reflet du mien, animant ses prunelles. Les cognars, le souaffle et le vif d’or sont rapidement lâchés. J’augmente mon altitude, désireux d’avoir une vue d’ensemble du terrain pour repérer plus aisément le vif d’or. Malfoy se tient à mon opposé. Le match est déjà bien entamé. Ron, notre gardien, a du être évacué après avoir reçu un cognar qui lui a été délibérément lancé dessus. Mais Gryffondor gagne quarante à trente. Ce n’est pas beaucoup de différence, mais face à Serpentard, juste la victoire est intéressante. Au Quidditch, c’est l’adversaire le plus redoutable. Je vois Ginny s’élancer, le souaffle sous le bras gauche, vers les anneaux de Serpentard, se faufilant entre la défense avant d’être interceptée. Je reconnais Zabini à sa gauche et Nott à sa droite. Lui donnant des coups d’épaules, la pauvre est secouée d’un coté comme de l’autre, tel un vulgaire bout de bois dans l’océan. Elle parait si faible et fragile, que les deux vils serpentards, croyant à la victoire en pensant qu’elle n’a plus d’équilibre la laisse, à trois mètres d’une tribune de Serdaigle, en plein élan. Se ressaisissant à temps, la cadette de la famille Weasley évite de justesse l’obstacle bronze et bleu et se dirige désormais rapidement vers les buts. Le souaffle passe le cercle le plus haut, rapportant encore quelques points à Gryffondor. Mes lèvres s’étirent dans une ligne de satisfaction en voyant le visage de Malfoy se fermer, vexé. Le préfet des Serpentards relève alors les yeux sur moi, dérangé sûrement de sentir les miens colériques posés sur lui. Je hais Malfoy. D’une haine profonde et nourrie par un sentiment de vengeance inépuisable. J’ai besoin de le voir mort pour revivre. Pour que l’esprit de mon parrain ne soit jamais entaché par la noirceur qui peut se dégager de quelqu’un comme lui, un mangemort répugnant. Mes sombres pensées sont interrompues par l’arrivée du vif d’or. Il est exactement au milieu de nous, à une distance éloignée de chacun de nous. Cela me rappelle le gouffre qui nous sépare. Entre Malfoy et moi, un précipice existe, impossible à combler. Rien ne pourra reboucher ce que les différences ont creusé. Au même moment, nous nous précipitons vers la balle dorée. Le Serpentard est animé par un désir de gagner; tandis que moi, à l'inverse, c'est l'infime sentiment de vengeance que peut m'apporter la victoire lorsque je verrais le visage de Malfoy au moment de perdre face à ses ennemis qui me poussait à triompher. Même pour une chose aussi simple que le Quidditch, rien ne nous unit. Et c’est dans ces moments, que la certitude de n’avoir rien en commun avec Don Juan, décrit par « le plus grand scélérat que la terre ait jamais portée, un enragé, un chien, un Diable, un Turc, un Hérétique… » Me révèle que toi, Draco Malfoy, tu es un monstre. Jouant des coudes avec ma Némésis, mes yeux ne quittent pas le vif d’or qui se propulse dans l’air. Un cri bestial s’échappe de ma gorge alors que je vois Malfoy prendre une légère avance de quelques centimètres. Il a toujours été plus rapide que moi sur les lignes droites à cause des sa stature beaucoup plus élancée que la mienne. Mon rugissement et vite remplacé par un sourire de satisfaction lorsque la clef de la victoire chute droit vers le sol. A l’opposé, en chute je suis le plus rapide. Je rattrape mon avance en une dizaine de mètre et au bout des dix mètre suivant, j’ai pris une avance d’une trentaine de centimètres. Le problème est que désormais, le sol est imminent. Si je ne redresse pas immédiatement, je rencontrerais le sol rapidement pour finir avec une joue tatouée à l’effigie du sol. Je quitte alors la balle des yeux pour me concentrer sur Malfoy et tenter de savoir ce qu’il va faire. Je le vois toujours allongé sur son balai, les yeux fixé sur son objectif : la victoire. Je n’abandonnerais pas avant lui. Jamais. Je me remets en position sur mon Eclair de feu pour ne faire plus qu’un, me fondre dans le vent qui fouette chaque partie de mon corps telle une piqûre d’ordinaire douloureuse, mais qui, accompagné de la sensation de voler, d’être libre et d’être puissant, devient alors plaisir. Le contact gelé de ma peau, me rappelant ainsi que je suis vivant, que la mort de mes parents et de mon parrain à cause de moi n’était pas vaine. Le sol est près désormais, il est impossible de se redresser à temps. Je m’enferme dans ma bulle. Le visage de Sirius m’apparaît, entouré d’un blanc opaque. Je ne vois plus le sol, je ne sens plus le vent, je n’entends pas mes os se briser lorsque j’entre en contact avec le sol dur, insensible à mon choc. Je ne ressens plus rien à part la douleur provoquée par la perte de ma famille. Mon sentiment d’abandon lorsque, j’ai vu la lumière verte envoyée par Bellatrix Lastrange toucher mon parrain, l’ami de mes parents injustement puni. Le bruit provoqué par le déchirement muet de mon cœur, résonne à mes oreilles. Un bruit provoqué par mon cerveau afin de me rappeler, chaque jour, que la vie m’a encore retiré un être cher. Un autre bruit sourd se fait entendre. Différent. Le bruit d’un corps touchant le sol avec fracas. Les événements me reviennent. J’imagine que Malfoy s’est effondré à mes cotés. Quelle ironie. J’aurais cru avoir la chance de pouvoir au moins mourir seul et me retrouver au purgatoire rapidement. L’image de mes parents s’ajoute à celle de Sirius. Les lèvres fines de ma mère forment un sourire tendre tandis que mon père évoquerait plus la protection. Je tente en vain d’étirer mes lèvres moi aussi, en un sourire rassurant, mais mes lèvres endolories ne me répondent plus. D’ailleurs plus rien ne me répond. Et je tombe dans un sommeil artificiel provoqué par une douleur intense me tiraillant de toute part…



Edit de Mélo :

Voilà le premier chapitre de la drarry. Une petit POV d'un Harry assez ... dérangé psycologiquement.
Au faite, j'ai le regret de vous annoncer la mort de Mayu. Elle est morte ensevelies par les dracopholites que crache mon Dracofeu <3 et après, il a bouffé son Ronflex ! Nah !
Commendement n°1 : Ne Floode jamais ton premier article, ca fait fuir les visiteurs !

Donc .... A bientot x3

 

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Chapitre 2  posté le mercredi 19 novembre 2008 21:54

Blog de jaune-est-noir :L'oiseau d'Or dans la cage Noire, Chapitre 2

POV de Harry

 

Des bruits secs et cassants me sortent de ma torpeur, je reconnais ce pas comme étant celui de Pomfresh et de ses petits talons. Je déteste ces chaussures. C’est très désagréable d’entendre au réveil des claquements de talons sur le carrelage froid. Ca me tiraille les tympans et je n’arrive pas à enlever ce bruit tonitruant de mes oreilles.  Une grimace défigure mon visage et mes mains se positionnent sur mes oreilles afin de tenter de ne plus entendre cet assourdissement qui me déchire. Je crois même que je crie. Soudain, je sens une main sur un de mes bras et tout s’en va. J’ouvre difficilement les yeux, la lumière m’aveuglant totalement. Petit à petit, mes mains se détachent de mes oreilles, le bruit est parti. Je soupire de soulagement tandis que je remarque un peu de monde autour de moi. Hermione et Ron sont penchés vers moi, le visage inquiet, pendant que Mme Pomfresh agite sa baguette au dessus de ma tête afin de me soulager d’un mal de tête. Soudain tout me revient, le match, Malfoy, Ginny, le vif d’or, la chute, le bruit de mes os s’écrasant au sol, ma pensée pour mon parrain et mes parents. Je jette un regard à Ron et Hermione qui sont toujours là. Je les trouve un peu pâles, je fais si peur que ça au réveil ? Voyant que je les regarde, Hermione s’empresse de prendre de mes nouvelles et me harcèle de questions. Et pourquoi je ne me suis pas arrêté, est-ce que j’ai mal au bras, aux côtes, aux dents, au dos, aux jambes, à la tête. Est-ce que je suis idiot, est-ce que j’ai pensé à eux en fonçant vers le sol comme un suicidaire etc. Elle n’arrête pas. Ron la fait taire avec un « ‘Mione s’il te plaît… Il se réveille là, évite de l’épuiser de suite’’.  Je le remercie du regard et me retourne vers ma meilleure amie pour la rassurer. Je tente de me relever pour m’asseoir lorsqu’une douleur aiguë traverse tout mon corps. Je retombe sur le lit en criant.

-          «  Tututu mon petit Potter, les effets ne sont pas immédiats, vous avez encore à peu près chaque os de votre corps en mille morceaux. Attendez un peu qu’ils se ressoudent. J’ai fait en sorte que vous n’ayez pas mal durant cette réparation qui est souvent douloureuse. Evitez de bouger s’il vous plaît. »

Je grogne de mécontentement. Elle aurait pu me l’annoncer un peu plus tôt tout de même. Hermione me prend la main entre les siennes, le visage encore plus inquiet.  Ron essaye tant bien que mal de la calmer mais cela se voit qu’il est dans le même état qu’elle, voire pire.  Je leur souris, à tout deux, essayant de leur faire savoir que je vais bien et que tout va s’arranger dans quelques heures. Je vois Ron soupirer.

-          « Quand je pense qu’on ne t’a même pas amené de dragées surprises de Bertie Crochue ni de Chocogrenouilles… Quels amis indignes nous faisons ! Mais je compte sur George et Fred qui vont bientôt passer pour en rapporter ! »

Je ne peux m’empêcher de rire à cette remarque, ce qui déclenche une nouvelle douleur dans mes côtes. Il est vrai qu’à chaque fois que je suis ici, j’ai le droit à des montagnes de bonbons, de chocolats, de gâteaux et autres sucreries. C’est comme une sorte de coutume. Hermione m’explique maintenant qu’ils se sont tellement inquiétés qu’ils n’ont pas eu le temps d’aller en acheter. Je rouspète gentiment contre eux. Tout est redevenu comme avant. Je les préfère ainsi, à rire et à blaguer plutôt qu’à me regarder avec angoisse.

Pendant que nous discutons tranquillement, une chevelure rousse entre en furie dans l’infirmerie, suivie de deux autres têtes tout aussi rousses. Ginny et les jumeaux viennent de débarquer, cela ne fait aucun doute. Fred se moque gentiment de moi tandis que son frère dépose sur le lit un nombre colossal de sucreries en plaisantant. Un sourire illumine le visage de Ron qui commence à se servir sans gêne pendant qu’Hermione lui intime d’arrêter car ce n’est pas les siennes et que c’est malpoli. Pendant ce temps là, je rassure Ginny sur mon état. Elle me raconte la fin du match et la réaction des spectateurs quant à notre chute singulière. Elle m’annonce que la fouine, cette saleté de fouine, en est ressortie vivante et qu’elle semble en un peu meilleure forme que moi vu qu’elle peut s’asseoir. Je peste contre ce blond peroxydé et me renfrogne. Sa mort n’aurait pas été une grosse perte. C’est à cause de lui que Sirius n’est plus là. Mon parrain méritait beaucoup plus la vie que Malfoy. Quand je pense que ce connard est le neveu de Bellatrix Lestranges, j’ai envie de le tuer sur le coup. Mais en même temps c’est un Serpentard, ce n’est donc pas surprenant de sa part. Ce sont mes ennemis, et rien que pour voir leurs têtes apeurées, leurs regards terrifiés, leurs visages effrayés, je vais tout faire pour devenir encore plus fort et les dominer. Je mettrai fin au règne de ce salop de prince des ténèbres, fin à tous ces mangemorts répugnants. Cela ne m’étonnerait même pas de voir la marque maudite sur le bras de cette sale fouine. Ce serait un bon prétexte pour me venger.

Dumbledore me sort de mes pensées. Il demande de mes nouvelles à mes amis et se penche pour prendre une dragée surprise de Bertie Crochue.

-          «  Ah ! A la crotte de nez ! J’adore ! Hum Hum… Mon cher Harry, je ne te réprimanderai pas, je pense que tes amis ont déjà dû le faire, ou compte le faire. Mais je te demanderai à l’avenir de faire attention, tu es important pour nous, nous avons besoin de toi dans l’ordre du Phénix pour tuer Voldemort… »

Au nom du Seigneur des Ténèbres, tous tressaillirent. J’hoche la tête sans conviction. J’en ai marre qu’on me dise quoi faire, mais il a raison. Cependant personne ne peut comprendre la rage que j’abrite en moi. Je ferme les yeux et retombe dans un sommeil agité.

 

 



Edit de Mayu :

Mélo a insisté pour que je mette une note alors j'en mets une xDDDD. J'espère que vous aimez l'image, parce que moi je l'aime d'abord ! Mais bon, Harry n'est pas aussi beau que Draco cheri ou que Miura Haruma ou Hiro (oula je m'égare là !). Sinon, pour vous raconter un peu ma vie, aujourd'hui j'ai mangé des M&M's verts et j'en ai offert à Draco (Mélo comprendra va !). Sinon, je suis en train d'écouter mon Miku chéri imiter Donald dans les aventures magique d'un canard.

A oui ! Je ne suis pas morte comme l'a dit Mélo, mon Ronflex à contrattaquer et Dracofeu est en pose en ce moment.... Depuis, Ronflex sert de lit à nos deux amants préférés >.< Et bien sûr, pour vouer un culte à Draco (donc devenir dracocentriste), il faut d'abord que vous vous adressiez aux deux deesses des Drarry, c'est à dire moi et Mélo ! ♥

Tchuuuuussss (NYAPPYYYY)

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Chapitre 3  posté le jeudi 27 novembre 2008 18:36

Blog de jaune-est-noir :L'oiseau d'Or dans la cage Noire, Chapitre 3

Chapitre 3

POV de Draco

 

Je me tourne depuis près de trente minutes dans mon lit étroit au matelas trop dur et à l’oreiller trop mou que m’a offert l’infirmerie. Quelle idée j’ai eu de suivre Potty dans sa déchéance ! Depuis quand est-il suicidaire et alors que la mort se dresse face à nous il sourit niaisement ? Quel stupide j’ai fait de le suivre dans sa tuerie. J’ai toujours cru que l’envie de mourir ne m’effleurerait jamais, que le fait d’être un Malfoy m’empêcher de ressentir des choses aussi misérables que la mort ou l’amour. Après tout, leurs sonorités sont proches, la différence doit donc être infime. J’entends le coup de la grande horloge résonner m’indiquant ainsi qu’il est déjà une heure du matin. Je devrais être fatigué après avoir frôler la mort à cause de la stupidité d’un balafré, cependant, en m’obligeant à dormir pendant que le binoclard de camarade de chambre d’hôpital recevait ses amis rouquins fait que, désormais, l’insomnie me touche. Je tente vaguement de voir les avantages et les inconvénients des deux situations en me demandant laquelle est alors la plus dure. Sans aucun doute, avoir dans mon champ de vision une ribambelle de roux tous plus affreux, miséreux et hideux les uns que les autres face à moi est beaucoup plus insupportable que d’être seul face à mes souvenirs. Un chuchotement discret se fait entendre et je me concentre, désireux de connaître qui sont les élèves qui ont dépassés le couvre feu. Après tout, même cloué au lit, mon statut de préfet n’est pas réduit ; et retirer quelques points aux gryffondors me permettrait de faire de magnifiques rêves cette nuit où une image du chef des Gryffondors me supplie de le tuer pour abréger ses souffrances morbides. Je me lève de mon lit gaiement, heureux d’avoir une distraction. Alors que je pense à comment me révéler aux importuns de façon théâtrale et grandiose, je reconnais la voix de Dumbledore.

 

-          Vous êtes sur de ça ? Il n’a pas la marque des ténèbres, vous êtes certaine ?

-          Bien sur que je le suis Albus ! réponds l’infirmière sur un ton révolté face à la remise en question de sa parole. Je n’ai pas vu la marque du mage noir sur son bras droit.

-          Voilà qui est bien étrange. J’étais pourtant sur que M. Malfoy aurait restreint son fils à ses actes de magie noire. Les familles de sang pur passant par Serpentard sont rarement épargnées par le mage noir. Il faut que je me concerte avec les autres professeurs. Voilà qui remet en cause beaucoup de choses. Après tout, avoir le petit Malfoy avec nous serait un avantage non négligeable. Et, avec lui, beaucoup de jeunes risqueraient de venir. Vous savez, je crains que si certains jeunes sont devenus mangemorts c’est à cause de la famille Malfoy. C’est l’une des familles du monde sorcier la plus crainte. Et le père entretient honorablement bien le mythe ! Je vais tout de suite avertir mes collègues ainsi que l’ordre. Nos effectifs risquent de monter si Draco Malfoy se joint à nos rangs. »

 

Et j’entends les pas du vieux fou sur le carrelage froid. Des pas précipités et irréguliers, comme emprunts de tension. Je reste un moment debout caché par l’embrasure de la porte entrouverte. Mes poings se crispent, mes muscles se contractent et mes doigts blanchissent sous la pression. Je n’en reviens pas que certains ont pu croire que je me laisserai un jour marquer comme du vulgaire bétail avant d’être envoyé à la boucherie. Après tout, il faut bien un ordre de passage au purgatoire, trop de monde à la fois et ce serait une file aussi longue que pour le ministère magique un samedi après-midi ! Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé, pendant que je me repassais en boucle, le sourire satisfait qu’arborerait Voldemort si je rejoignais enfin ses rangs, moi qui me refuse à lui malgré l’insistance de mon père (et Dieu sait qu’il sait être persuasif !). Je ne deviendrai jamais un vulgaire pion dans une guerre inutile. Après tout, je souhaite que personne ne gagne. Voldemort me répugne et puis, il faut avouer que je ne m’associerai jamais à quelqu’un qui n’est pas capable de tuer un avorton ! Et de l’autre côté, rejoindre les gryffondors, Potty et les personnes que je déteste sûrement le plus au monde serait un suicide, voir un assassinat avant car je ne sais pas combien de temps je pourrais me retenir de ne pas lancer l’un des trois sort interdit à Potty si nous étions seuls dans la même pièce, sans aucun témoin. J’entends la grande horloge m’indiquer l’heure lorsque les deux coups sonnent. Ainsi, ça fait une heure que les mêmes pensées m’assaillent ? Les bruits résonnent comme un réveil et je sors de ma transe. Mes mains sont engourdies et restent blanches alors que le sang circule de nouveau normalement. Je sens mes jambes flageoler lorsque j’avance jusque mon lit d’un pas raide, peureux que quelqu’un me voit être incertain. Je me glisse entre les draps trop rêches de l’infirmerie et m’endors plus rapidement que je ne l’aurai imaginé.

           

Le lendemain matin, je me réveille vers huit heures d’après l’horloge accrochée au dessus de l’entrée. J’ouvre les rideaux entourant mon lit afin de faire pénétrer la lumière. Je sens la chaleur du soleil percer malgré son altitude peu élevée en ce début de matinée de septembre et les nuages cotonneux se chamaillant le ciel. Une magnifique journée s’annonce, pourtant je vais devoir la passer à l’infirmerie avec le balafré. Le monde est injuste ! Et l’opinion des autres aussi d’ailleurs. La discussion secrète que j’ai interceptée presque contre mon grès hier n’est pas oubliée malheureusement. J’aurai préféré ne jamais savoir que des gens que je pensais un minimum intelligent (quoique, Dumby, je l’ai jamais vraiment apprécié, lui et son intellect réduit) aurait un avis moins subjectif sur moi ! Ce n’est pas notre nom qui fait ce que nous sommes même si il a de l’importance. Je ne renierai jamais ma famille, mes origines, cependant, je ne deviendrai jamais non plus un pantin dont les fils seront coupés.

            Je décide de chasser ces idées de mon esprit et attrape un livre de potion pour étudier. Je ne tiens pas à perdre le peu d’avance que j’ai sur la sang de bourbe à cause de son ami le balafré. Une mine déconfite s’incruste sur mon visage alors que j’imagine Granger demander à Potty de tenter de me tuer pour qu’elle puisse être la meilleure partout. Je secoue la tête, me rappelant qu’on parle de l’amie de Saint Potter et d’une gryffondor préfet et que cette action serait l’œuvre d’un Serpentard sournois et vil (ce qui équivaut au trois-quarts de la population vert et argent). Au même moment, le balafré se réveille. Ses paupières encore alourdies par le sommeil tentent de s’ouvrir pour laisser place à ses deux magnifiques prunelles vertes. Elles se dirigent d’ailleurs sur moi pour me fixer, plissant ses yeux dans un signe de doute sur la sagesse de ma personne et du dégoût qu’elle engendre et ajouté a cela l’absence de ses lunettes ronde et hideuse. Une fois ses lunettes mise en place une grimace déforme ses traits déjà bien durs à regarder à cause de leur monstruosité. Je l’entends murmurer, et c’est en lisant sur ses lèvres que je décode « Et bien, décidément, mon cauchemar n’était pas suffisant, il faut aussi que lorsque je me réveille le pire mangemort se tienne face à moi. Il ne pourrait pas retourner faire la marionnette auprès de Voldemort pour me laisser tranquille ? » Une fois qu’il a finit de grogner et de pester contre tout ce qui l’entoure me concernant (comme soi-disant ma tête affreuse, mes cheveux trop impeccable au réveil, mes cernes trop invisibles alors que j’aurais du avoir autant de mal que lui pour dormir, ou encore le fait que je sois moins atteint que lui par la douleur) il se redresse dans son lit légèrement. Il souffre toujours beaucoup alors que ses os se ressoud.

         Au bout de plusieurs dizaines de minutes après le déjeuner je l’entends soupirer à intervalle régulier d’ennui. Je lui lance un regard rageur à chaque souffle trop pressant qui sort de sa bouche. M’ignorant, il continu ce stratagème. La colère d’hier soir ne s’est toujours pas calmée en moi. Je sens que s’il ne stoppe pas prochainement, je pourrais bien perdre le peu de contrôle qui me permet de rester calme. En gentleman que je suis, je décide de le prévenir par un vague et froid « Potter, si tu tiens à la vie, arrête immédiatement de jouer au climatiseur, je n’ai pas spécialement chaud, merci. » Le tout, accompagné d’un regard assassin et glacial, un pli cynique au coin de mes lèvres parfaites…

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